lundi 14 janvier 2008

The Editors


Vendredi soir, un petit concert sympathique en trois parties. Comme j'aime bien commencer par le dessert, voila d'abord The Editors, ou une jolie bande de geeks gomines, des skinny jeans pas ostentatoires et surtout une voix a la Morrissey sur de jolies histoires de fumeurs devant la porte d'un hopital...heu ....
En Francais ca perd un peu de son charme c'est fou , smokers outside the hospital doors c'est mieux...ca sent le fog de Birmingham, la langueur des rues sous le vernis de la pluie, la cologne Molton Brown sur leurs torses imberbes moules comme il faut dans des chemises parfaitement repassees, et le chic de leur si british accent. Un jeu de lumieres mordorees sur-maitrise sur une rigueur implacable, et pourtant on se sent partir, le charme s'installe, on flotte au dessus d'une foule hypnotisee.
Mais c'etait deja la fin......

Ce qui etait bien dans ce concert c'est la gradation magistrale orchestree par les programmateurs de la salle. Reprenons donc par le meilleur du pire. Le premier groupe present etait les LOUIS XIV. Originaires de San Diego, Californie bien fur, Louis XIV!!!
Regardez les, ils ont pas joue dans The Blairwitch Project ces mecs?


Leur album s'appelle "slick dogs and ponies". Pourquoi pas. Les gens n'ont pas forcement tous de l'inspiration quand il s'agit de trouver un nom pour la galette. Mais l'incoherence va plus loin: elle se presente a mes oreilles sous la forme d'un petit homme barbu surement tres velu, affuble de ...la voix de Beyonce, le deuxieme grateux se prenant pour Eric Clapton tandis que le batteur a oublie qu'il ne jouait pas pour les System of a Down. Un decor champetre est assure par deux trublions a la blondeur et a la carrure suedoises qui cassent leurs archet sur des violons, ou les jettent subitement pour saisir au hasard des percussions diverses. Le son est bien divers lui aussi, du coup.Et Louis XIV parle de air traffic control, et aussi d'amour. Vous voyez ? Comment ca non? Moi non plus.
Un petit coup d'oeil a CA vous laissera surement sans voix. Ou sans oreilles.

Le deuxieme groupe etait HOT HOT HEAT. Alors deja le nom, j'aime bien. Des Californiens, j'aime encore plus bien! Et puis le moutonneux de chanteur limite glam avec son cuir nervure camel et ses petits bonds de cabri sur des envolees imposantes et des melodies poisseuses a la The Killers, ca marche toujours sur moi.
Check that here



Juste kitsch comme il faut, du coup j'ai achete le t-shirt.
The groupie in me is still alive, and God Bless American Apparel.

1 commentaire:

peter berlin a dit…

Il faut ecouter Dirty Mouth des Hot hot heat, ça donne envie de baiser!!! Oh pardon, je me lache